Technique du RAKU

Un brin d’histoire…
Des nomades Coréens fabriquaient leur vaisselle à thé sur les lieux du campement dans des fours primitifs…Quand ils reprenaient la route ils laissaient sur place leur vaisselle usagée

Le Raku est éphémère

Fin du XVI e Chojiro Raku crée au Japon cette poterie brute liée à la cérémonie du thé.
Le Raku est élégant ,noble et sage
C’est au début du XXe que le Raku est connu en Europe .

Le Raku devient précieux

La naissance d’une pièce en Raku:
Ce n ‘est que lors de l’émaillage que la céramique deviendra un « Raku »
Par modelage, estampage, tournage, la forme est donnée à la pièce. Elle sera solidifiée par une première cuisson : « le biscuit »
Les mains et le savoir- faire vont « guider » les pas des « fées reflets », mais l’artisan n’est plus totalement maître du résultat.

La pièce va subir un premier choc thermique. Sortie du four vers 1000 degrés elle va être enfumée au contact de la sciure paille ou papier Les craquelures apparaissent. Elles se gorgent plus ou moins de fumée. Seront-elles fines concentriques fragiles et raffinées ou bien imposantes puissantes et typées ???

Les sels métalliques des émaux, plus ou moins privés d’oxygène vont se combiner pour iriser la surface de la pièce des reflets du métal pointeront ils leur nez ???
Peut être…la pièce résistera t-elle ???
La trempe va fixer les effets.
L’huile de coude enlever les traces de suie !!
Voilà un Raku présentable ! vivant, il « respire »…il est adoptable….